Pour une liste citoyenne sans étiquette (SE) – c’était un objectif
Pour un conseil municipal ouvert avec plus de délégations – c’était une proposition
Pour une concertation avec les associations et les administrés – c’était un souhait
Dans le dernier Bulletin municipal d’information n°174 – Février 2026, nous écrivions :
« Montferrier Ensemble » ne présentera pas de liste lors des prochaines élections municipales de mars 2026. Vous avez été nombreux à nous solliciter, à nous encourager et nous tenons à vous remercier pour votre soutien tout au long de ce mandat. MERCI BEAUCOUP. […] Nous publierons néanmoins un article pour vous faire part de nos propositions pour un programme sérieux et réaliste. […]
Céline GOLLAIN – Jean-Paul BORD – Conseillers municipaux « Montferrier Ensemble »
Mais, avant de publier l’article « Pour un programme sérieux et réaliste », il nous a paru nécessaire de poser le cadre c’est-à-dire les acteurs et le territoire où va se dérouler ce programme.
Une mandature se prépare sur du temps long et non en quelques mois avant les élections.
Ne nous leurrons pas. Une équipe municipale demande de la compétence, de la détermination, de l’engagement, de l’envie, un groupe soudé et solidaire. Sur une liste, ce ne sont pas des « figurants » qui doivent s’inscrire, mais bien des conseillers, véritables acteurs, qui ont conscience du travail à effectuer, et ce pendant la mandature soit 6 années. Et cela, Montferrier Ensemble ne l’a pas pour présenter une liste aux élections de mars 2026. Ce n’est pas seulement le nombre des conseillers qui manquerait, mais plutôt le nombre de conseillers prêts à s’engager avec un programme sérieux et réaliste sur les 6 années du mandat à venir.
1 – Un territoire éclaté, des acteurs et des tâches multiples
Pourquoi ? Tout simplement parce que les tâches à effectuer sont multiples et que, sans une équipe « dévouée », « disponible » et « compétente », des domaines seront laissés en friche et surtout le travail de proximité auprès des administré-e-s ne pourra être effectué. Et, ce travail doit tenir compte de deux territoires : la commune et la Métropole – les deux étant mêlés.
La commune – De la transformation des paroisses d’Ancien Régime en commune à part entière en 1789, les 2 communes, Montferrier et Baillarguet, ne seront réunies qu’en 1813. La commune prendra le nom de Montferrier-sur-Lez par décret du 13 mai 1935.
Mais s’il n’existe plus, officiellement, qu’une commune, la partition Montferrier-Baillarguet existe toujours bel et bien avec le fleuve LEZ au milieu : en rive droite, Montferrier regroupe l’implantation de la mairie, la quasi-totalité des services (administratifs et techniques, écoles, crèches, police municipale, activités culturelles, sportives, santé, commerces, EHPAD Les Aigueillères…) et la majorité de la population (environ 90%) ; en rive gauche, Baillarguet n’est qu’un patchwork d’habitations : domaine de Caudalie (169 logements collectifs dont 42 logements sociaux), le lotissement Le Félibre (15 villas) et un hameau dominé par l’ancien château en ruine… et d’activités : Pôle St Julie (29 entreprises), une déchetterie, Maison de retraite Missions africaines (62 places) et EHPAD Les chênes verts (62 places), 2 Campus enseignement-recherches : Campus de Baillarguet (CIRAD, INRAE, IRD, etc.) et Campus St Joseph Pierre Rouge (collège, lycée, post-bac) dans un espace largement agricole (vallée du Lez) et boisé (Pioch Rous, massif de Baillarguet, pinède de la Gleizasse) mais également avec la mainmise de la Métropole : « En 2011, Montpellier Méditerranée Métropole a acquis auprès de l’Evêché, un important tènement foncier d’une quinzaine d’hectares. Parmi ces 15 hectares, le hameau de Baillarguet représente environ 1,5 hectares bâti sur un éperon rocheux » (Rapport Concession hameau de Baillarguet, septembre 2025). Toutefois, cette partition doit être nuancée. Des liens sont actifs entre les deux parties de la commune, même s’ils ont été mis à mal lors des travaux du Pont du Lez durant la longue période 2022-2025. Les principales liaisons sont de la rive droite vers rive gauche : déchetterie, Campus Pierre Rouge, garages autos, etc. et de la rive gauche vers rive droite : crèches, écoles, mairie, église, zone médicale et para-médicale du Fescau, zones sportives, etc.
À cette partition, s’ajoute un effet centrifuge : si le centre (vieux village, place des Grèses, Aigueillères, écoles et crèches-Qualité) et sa périphérie proche (Mas de l’Huile, Versailles, Mas du Priou, la Jasse-Pouget-Bugadières…) sont relativement bien desservis, par contre les périphéries plus « lointaines » regardent ailleurs : rive gauche du Lez-Baillarguet vers Prades-le-Lez, quartiers Devezou-Caubels au nord vers St Clément de Rivière, quartiers des Baumes, Picheyrou, Roularel au sud vers le Plan des 4 Seigneurs à Montpellier, et l’arrivée du tram ligne 5 devrait encore accentuer cet effet centrifuge. Toutefois, ici également, cet effet centrifuge est accentué par les aspirations fortes extérieures dues aux besoins : soins-santé vers les hôpitaux et cliniques de Montpellier (CHU, St Eloi, A. de Villeneuve, G. de Chauliac, Clémentville, Millénaire, Beau Soleil, St Roch…), Castelnau (Clinique du Parc), St Jean de Védas (Clinique St Jean), etc., commerciaux vers Montpellier (Polygone, Odysseum…), St Clément (Trifontaines), Grabels (Grand Frais…), Jacou (Bocaud), Prades (Intermarché), St Gély (Intermarché), etc., festifs vers Montpellier (Corum, Opéra Comédie, etc.), St Gély (Mégarama…). Quelques domaines nous recentrent et lient notre territoire aux périphéries notamment l’enseignement supérieur et la recherche avec les campus Baillarguet et Agropolis (CIRAD, Objectif 3D…) à Montferrier en synergie avec les campus du nord de Montpellier (CIRAD, IRD, INRAE, Universités de Montpellier-Sciences, Paul-Valéry, Médecine, Architecture, Odontologie…) et le patrimoine tant bâti que naturel comme l’aqueduc St Clément et le fleuve Lez, etc. Mais dans l’un et l’autre cas (enseignement supérieur-recherche et patrimoine) les liens n’ont pas été tissés. MEDVALLÉE (pôle Santé-Alimentation-Environnement) était une opportunité mais la municipalité a opté pour une « OAP Plaine de Baillarguet » tournée vers le foot au lieu d’y proposer une continuité avec le campus existant. Étonnant, non !!!
Alors que faut-il faire ? Plusieurs options s’offrent, encore faut-il en avoir conscience et ensuite essayer de les concrétiser.
L’urbanisation des années 60-80 jusqu’en 2010 était une urbanisation par zones : activités, habitats, loisirs, consommations – avec la voiture comme indispensable lien entre les zones. Cette façon de faire est finie. Il faut désormais penser inclusion – modification du paysage avec différents types de logements : libres, BRS, sociaux, des personnes qui travaillent plutôt sur place, des espaces de santé proches, pouvoir faire ses courses en proximité, avec des lieux culturels, des espaces récréatifs et naturels avec des pôles d’économie circulaire : ÉcoQuartier, Déchetterie agrandie/Ressourcerie/Recyclerie… C’est un nouvel environnement qui se dessine avec pour objectif « créer la ville du ¼ d’heure », recomposer la ville pour la rendre plus acceptable et accessible. À Montferrier, cela nécessiterait de repenser l’aménagement dans sa globalité. Est-ce encore possible ? Deux options s’ouvrent alors : soit laisser faire et poursuivre avec des « mesurettes », des constructions « au coup par coup » et laisser la Métropole gouverner, soit avoir une « vraie » ambition pour Montferrier en proposant avec concertation l’aménagement de demain.

De plus, à cet éclatement interne est venu se surajouter une mainmise insidieuse externe, la Métropole, accentuée par une quasi-vacance de la gouvernance communale, à tel point que les compétences exercées par la Métropole nous vassalisent quand le maire ne sait plus très bien où commencent et où s’arrêtent ses fonctions et pouvoirs https://www.vie-publique.fr/fiches/19617-les-fonctions-les-pouvoirs-dun-maire. Ainsi avons-nous assisté pendant le mandat au sempiternel « C’est pas nous, c’est la Métropole ».
C’est ici que la notion de territoire prend tout son sens. Si le maire incarne la démocratie municipale qui devrait permettre la participation des citoyens au fonctionnement des institutions politiques, notre commune est l’exemple même de dysfonctionnements majeurs.
Notre article « Montferrier est-elle sous la coupe de la Métropole ? » (10 juin 2023) faisait pourtant clairement le point https://montferrierensemble.fr/montferrier-est-elle-sous-la-coupe-de-la-metropole/ Tous les travaux réalisés sur la commune le sont sur demande du maire. Une discussion s’ensuit avec la Métropole, certes, qui accepte, ou refuse, ou temporise. Mais RIEN ne peut se faire sur la commune sans l’accord du maire et de son conseil municipal. La commune est souveraine sur son territoire, encore faut-il qu’elle exerce cette souveraineté et qu’elle ait un projet de territoire.
Pourquoi ? Parce que les tâches sont multiples et chronophages et sont à mener avec 4 ensembles en lice principalement : la commune, la Métropole, les associations et l’ensemble des habitant-e-s, et ce dans plusieurs domaines complémentaires. Et pour mener ce travail long, prenant et difficile, l’équipe municipale majoritaire doit impérativement se « répartir les tâches au mieux pour que chacun-e puisse s’investir à part entière et donc que le travail soit partagé tout en travaillant ensemble. Faire en sorte également que chaque administré-e ait un conseiller à son écoute dans un domaine précis » écrivions-nous dans un récent article « Un conseiller à votre écoute » https://montferrierensemble.fr/servir-et-non-se-servir/
Sur les 27 membres, il doit y avoir un maire bien sûr, 7 adjoints et 14 conseillers délégués. Indiquer que le maire sera là à plein temps est une évidence : quelque que soit le maire, il devra être là car il est le pilier de la démocratie locale et ses missions sont multiples, à la croisée des responsabilités communales et étatiques.
2 – Vers une ouverture vers plus de délégations pour un conseil municipal de 27 membres
Dans ce conseil municipal, chacun-e doit savoir quel est son poste et ce qui l’attend. Sans ces précisions pré-électorales, l’équipe élue partira en quelque sorte à l’aventure. Elle verra alors au cours du mandat certains de ses membres soit démissionner, soit se mettre plus ou moins en retrait (= ils ou elles sont encore dans le conseil municipal mais sont soit toujours absents, soit invisibles ou « muets »), soit, en toute fin de mandat, à l’approche des élections, démissionner de la majorité pour constituer un groupe d’opposition… c’est ce qui est arrivé lors de la mandature qui s’achève.
Pour une proposition sérieuse et réfléchie
1 maire – conseiller métropolitain
7 adjoints (l’ordre de 2 à 8 est à discuter suivant la parité H/F)
Ce qui est souligné est la mission principale de l’adjoint auquel est attaché un ou plusieurs conseillers délégués dont les fonctions sont précisées à la suite.
2 – Adjoint – Finances
3 – Adjoint – Urbanisme – Développement durable – Mobilités
4 – Adjoint – Travaux, Sécurité
5 – Adjoint – Information-Communication, Numérique
6 – Adjoint – Affaires scolaires, Enfance, Jeunesse, Sport
7 – Adjoint – Affaires Sociales (+ CCAS), Seniors, Personnes en difficulté (handicap, pauvreté…)
8 – Adjoint – Affaires culturelles, Festivités, Associations
14 conseillers délégués
9 – Développement durable (Biodiversité, économie d’énergie)
10 – Mobilités
11 – Sécurité
12 – Numérique
13 – Enfance, Jeunesse
14 – Sport
15 – Sport santé bien-être et santé thérapeutique
16 – Personnes âgées
17 – Personnes en difficulté
18 – Festivités
19 – Associations
20 – Patrimoine
21 – Chargé de la démocratie participative
22 – Animation Marché et Place des Grèses + Correspondant défense (commémorations)
23 à 27 – 5 conseillers municipaux – suivant les % de voix obtenues aux élections, une partie des conseillers restants seraient dans la majorité, une autre partie dans l’opposition – avant le 9 avril 2025, les oppositions avaient 5 conseillers. La majorité était donc composée de 22 membres. Dans notre proposition, tous les conseillers de la majorité seraient donc soit adjoints, soit conseillers délégués. Celles et ceux de la liste majoritaire élue entre la 23e et 27e position seraient en liste d’attente et pourraient intégrer le conseil municipal dans le cas de démissions.
7 Commissions municipales
Finances
Urbanisme – Développement durable (Biodiversité, économie d’énergie) – Mobilités
Travaux, Sécurité
Information-Communication, Numérique
Affaires scolaires, Enfance, Jeunesse, Sport
Affaires Sociales (CCAS), Seniors, Personnes en difficulté (handicap, pauvreté…)
Affaires culturelles, Festivités, Associations
3 – Les acteurs : commune, Métropole, associations et habitants
Les 4 acteurs doivent agir ensemble et en synergie. Ce n’est pas chose facile d’où la nécessité d’avoir un conseil municipal composé de nombreuses délégations ciblées avec un personnel communal informé, sensibilisé et impliqué.
La commune – La mairie : les membres du conseil municipal et le personnel communal
Participation et préparation des conseils municipaux (environ 6 par an), réunions des commissions municipales et des groupes de travail sur de domaines bien spécifiques.
Nous avons développé ce travail dans 2 articles sur les années 2020/2021 et 2021/2022 :
https://montferrierensemble.fr/premier-bilan-des-actions-propositions-des-elus-montferrier-ensemble/
https://montferrierensemble.fr/2eme-partie-bilan-des-actions-de-nos-elus-2021-2022/
S’y ajoutent, sur la commune, la présence aux animations de toutes sortes : festivités (fête de la musique, du 14 juillet, etc.) et animations diverses : culture, sport, développement durable, réunions publiques, commémorations… et les relations de proximité auprès des administrés (réunions de quartiers, etc.).
Pour cela, le conseil municipal et le personnel communal, sous l’égide du maire, doivent travailler de concert, ensemble, dans une relation de proximité et de service envers les administrés.
La Métropole
Les Conseils métropolitains, commissions métropolitaines, conférences des maires de la Métropole
Ici, la lecture de l’article « Montferrier est-elle sous la coupe de la Métropole » est instructive https://montferrierensemble.fr/montferrier-est-elle-sous-la-coupe-de-la-metropole/
Devant l’absence d’information de ce qui se passe au conseil métropolitain, et malgré des demandes réitérées, lors du dernier conseil municipal le 16 octobre 2025, nous avons posé 2 questions relatives à l’ordre du jour du conseil métropolitain du 14 octobre : DPUR et AOH
Comme les réponses n’ont pas été fournies lors du conseil, une réunion de la commission d’urbanisme s’est tenue le mercredi 19 novembre – soit 1 mois plus tard – pour nous informer.
Pour les commissions métropolitaines, malgré également des demandes réitérées, manque d’information sur ce qui se fait – exemple lors des conseils municipaux du 5 juillet 2023 et 3 octobre 2024
https://montferrierensemble.fr/compte-rendu-conseil-municipal-3-10-2024/#Questions_diverses
Extrait des réponses 3.10.24:
« Les adjoints concernés s’expriment alors : M. Depondt est absent – donc rien sur « Aménagement durable du territoire » et « Environnement » (Remarque ME : comme cette absence était prévue, un autre membre du conseil aurait pu intervenir à sa place) ; pour Mmes Roucayrol et Giorgetti, rien sur Montferrier, Mme Cabas n’a rien dit. Seuls Mrs Chrétien et Capo interviennent pour souligner encore le peu d’intérêt de ces commissions. Certes quelques sujets peuvent être soulevés comme celui des AC Attributions de Compensations, pour les finances, dont on vient de discuter (point 2024-28), mais en règle générale c’est 99,9% sur les autres communes et surtout sur Montpellier ».
Enfin, aucune information ne nous a jamais été donnée concernant les conférences des maires de la Métropole.
Les associations
La relation avec le milieu associatif doit être revue et amplifiée.
Les associations sont nombreuses dans notre commune. Elles assurent, certes des activités multiples mais également un lien social indispensable.
Dès le printemps 2026, une réunion de concertation sera mise en place pour discuter avec tous les responsables du milieu associatif.
Les habitant-e-s de la commune
La relation avec les administrés doit être repensée. Les administré-e-s demandent de plus en plus : culture, sécurité, mobilité, écologie/aménagement durable, scolaire, sport, logement social… Ils interviennent de plus en plus sur les réseaux sociaux pour montrer leurs désapprobations, leurs souhaits… même si la plupart demandent beaucoup et s’investissent peu, comme si leurs souhaits devaient être réalisés incessamment et immédiatement.
Une vraie concertation doit être mise en place afin de préserver notre belle commune : préservation du milieu naturel, soutien au patrimoine, au monde économique, liens sociaux à développer, concertations à mettre en place…
Conclusion
Cet ensemble ainsi présenté est le prélude au programme. Sans une connaissance approfondie du territoire, sans un projet pour la commune, sans une concertation avec la population, sans une équipe municipale soudée et prête à s’investir RIEN ne pourra être fait avec sérieux.
Cependant, deux dangers nous guettent principalement :
° Une mainmise trop prégnante de la Métropole d’abord. On sait que la nature a horreur du vide. Si, au sein des conseils et des commissions métropolitaines, notre commune ne fait pas entendre sa voix, alors la Métropole – avec toutes les compétences qu’elle possède désormais – décidera à notre place. Dans la dernière mandature, c’est ce qui s’est passé avec l’arrivée du tram ligne 5, l’aménagement non concerté du RP de Girac, le renforcement d’une piste cyclable en rive gauche du Lez au détriment d’une piste cyclable en rive droite, l’abandon du projet sur le hameau de Baillarguet, etc. Notre commune a des atouts, doit les faire prévaloir et donc discuter sans vouloir s’imposer (elle ne le peut) mais en étant ferme et surtout en ayant un projet : sans projet, sans but, le gouvernail communal sera pris par la Métropole ;
° Un aménagement sans vision qui amènerait notre commune à être un véritable patchwork avec un ensemble central (vieux village et périphéries proches) et des ensembles périphériques happés par les communes avoisinantes (Montpellier au sud, Prades et St Clément au nord). C’est ce qui se trame déjà. Certes, nous faisons partie d’un grand ensemble qui est la Métropole et c’est ainsi. Ce grand ensemble nous amène d’importantes commodités : milieux hospitalier, universitaire et de recherche au sud, milieux paysager et récréatif au nord. Mais notre commune a des atouts incontestables, patrimoniaux et paysagers notamment, qu’elle doit mettre en valeur et savoir partager.
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